Parmi les "difficultés fondamentales" condamnées dans cette lettre ouverte, la complicité de l'état qui utilise la science seulement quand cela protège ses intérêts, les médias scientifiques, qui omirent toute objectivité. La responsabilité des organismes de contrôle, tel la FDA, AFSA... qui ne valident pas le rapport utilisé par l'équipe Séralini.

Et les attaques contre les études faisant état de risque, qui ont visé bien d'autres à part Sarilini, comme le professeur d'embryologie moléculaire Andres Carrasco, le biochimiste Arpad Pusztai et Ignacio Chapela.