L’œstrogène joue un rôle protecteur contre les maladies cardiovasculaires dont les niveaux diminuent sévèrement après la ménopause. Les œstrogènes régulent le taux de lipides sanguins et préviennent ainsi l'athérosclérose, affection responsable à long terme de maladies cardiaques.

Après la ménopause, seules de petites quantités d'œstrogène sont sécrétées. Ce déficit ostrogénique engendre l'apparition de symptômes ménopausiques ainsi que l’augmentation de risque d’atteinte de maladies. En conclusion, l'usage d'œstrogène, en particulier associé à la progestérone, peut être constitué comme un traitement de substitution hormonale (THS) préconisé chez les femmes ménopausées. Mais une étude publiée le mois dernier a réfuté cette hypothèse en confirmant que le traitement hormonal THS représentait un risque d’accident vasculaire cérébral ainsi qu’un risque d’événement cardiovasculaire, notamment chez les femmes de plus de 65 ans.