En développant ses études, il a pu dégager une nouvelle vision sur les mécanismes de défense que les organismes, des plus primitifs jusqu’à l’homme, opposent aux agents infectieux. Jules Hoffman, qui a publié son premier article à l’âge de 17 ans, est membre des Académies des sciences des États-Unis, d’Allemagne et de Russie. Il collectionne plusieurs prix reconnaissant ses incroyables travaux comme le Prix Rosenstiel pour l’Immunité en 2010, le Prix Keyo de Médecine en 2011, le Prix Gairdner 2011 en sciences médicales et le Prix Shaw 2011 en sciences du vivant et médecine. Il a aussi été nommé Chevalier de la Légion d’Honneur.

Selon des informations du Figaro, Jules Hoffman a déclaré lors de son sacre que cette médaille est l’aboutissement d’un travail et la reconnaissance d’un choix. Il a avoué que c’est contre l’avis de son père qu’il est venu en France pour continuer ses études et c’est une chose qu’il ne regrette absolument pas aujourd’hui.(Selon le communiqué du CNRS)