La vaccination contre le cancer du col de l'utérus mise en cause
Par Sante News,
mardi 12 juillet 2011 à 23:36 :: Je m'informe
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Le cancer du col de l’utérus peut être traité à ses débuts, mais il doit tout d’abord être ressenti et découvert par les malades, mais malheureusement et dans la plupart des cas ce dernier n’est détecté qu’à un état avancé ou inopérable. Il est très important de faire régulièrement des tests afin de détecter la présence de cellules anormales. Pour ce, la découverte du vaccin contre le VPH « le Gardasil », était un grand pas vers la prévention.
Ce vaccin est destiné pour les jeunes filles âgées entre 12 et 18 ans et qui n’ont jamais eu de relations sexuelles. Plusieurs chercheurs et scientifiques et récemment des australiens ont démontré que le Gardasil réduisait significativement les lésions du cancer du col soit 50% chez les jeunes femmes âgées moins de 18 ans et aujourd’hui l’efficacité de ce vaccin est mise en cause par deux jeunes Françaises. L’accusation des deux jeunes filles sur les effets ressentis après l’injection du Gardasil, vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, vient d’ouvrir encore une fois le chapitre des effets indésirables des médicaments. Selon les déclarations des deux jeunes filles âgées de 16 ans et 20 ans, après la prise du vaccin, leurs cours de vie a complètement changé. Elles ont commencé à ressentir des effets secondaires comme des vertiges, des maux de tête, des douleurs insupportables au ventre ainsi que des paralysies de leurs membres, symptômes dont elles ne souffraient pas avant l’injection. Les deux jeunes filles ont fait une demande d’indemnisation auprès de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux de Lyon (CRCI). Selon le troisième bilan du plan de gestion des risques européen et national publié par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des produits de santé, cette dernière a présenté un bilan concernant le pharmacovigilance de ce vaccin pour la France et d’après l’analyse des données de surveillance, elle ne remet pas en cause le rapport bénéfice/risques du vaccin. Les deux jeunes filles demandent à ce qu’une expertise médicale soit faite afin de prouver les faits.
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