En mars dernier, le directeur de l’ASN « Jean-Christophe Niel », qui avait présenté son rapport au parlement, avait exprimé son inquiétude sur les dangers des scanners médicaux qui commence à devenir un souci majeur en France. Il avait déclaré que ces méthodes augmentaient considérablement les doses de radioactivité même qu’il avait déclaré que les doses que recevait un patient lors de ses examens avaient progressé d’une façon phénoménale entre 2002 et 2007 soit de 50%. Aujourd’hui, l’ASN relance le débat et voudrait que les professionnels de santé ainsi que les institutionnels se mobilisent afin de réduire ces utilisations. Il est vrai que l’imagerie médicale permet le diagnostic exact des maladies qui permet aux praticiens la meilleure méthode à suivre pour le traitement, mais cette dernière a des effets secondaires très palpables. Les doses reçues par les patients et les assistants restent très importantes vu leur proximité avec les rayons X et ceci augmente avec chaque scanner effectué. S’appuyant sur plusieurs études effectuées et sur les rapports des inspections, l’ASN a décidé d’intervenir en conseillant les responsables et professionnels du domaine de maîtriser et de contrôler ces examens. Pour ce et suite à son communiqué, elle a proposé plusieurs actions afin de limiter les doses et améliorer la protection. Développer plus les techniques alternatives comme l’IRM et ce en facilitant l’accès à ces imageries sachant qu’en France il y a un manque d’appareils. Une mise en Å“uvre plus rigoureuse des principes de la radioprotection qui permettra une meilleure justification des indications des examens. Renforcer les formations continues des professionnels pour la radioprotection pour permettre une meilleure gestion des doses de rayonnement. Une plus importante implication des radiophysiciens qui jouent un rôle important et l’augmentation de la disponibilité des Personnes Compétentes en Radioprotection et des moyens qui leur sont alloués. (Selon le comm de l’ASN).